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 "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"

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Clochette



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Sam 7 Juil - 13:03

Très beau terrain en tout cas !
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SWAGGER



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Sam 7 Juil - 13:12

j suis d accord
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t.Oliva



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Sam 7 Juil - 13:31

très beau et TRÈS TRÈS GRAND
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commando cedric



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Sam 7 Juil - 14:39

je connais bien j'y chassé et m'y promené aussi avant
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sebastos



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Mar 17 Juil - 10:01

... et pourtant, seul Louping est réellement inscrit Rolling Eyes ... les autres vous faites quoi ??? N'attendez pas le dernier moment et ne venez pas pleurer après lu les feedback.

Allé, juste pour vous motiver un peu :


http://eljaguar66.free.fr/Airsoft/2011-10-29-puivert-eljaguar/2011-10-29-puivert-eljaguar.html

Feedback de Fred (sniper) :
Citation :
Ce sont les retex des 2 premières éditions de la plume blanche qui m’ont donné envie de participer au trophée Craig Harrison dès que j’en ai entendu parler.
C’était au mois de mai, je n’avais pas de gear, une réplique largement perfectible. J’ai arrêté le sport après le BAC (c’était il y’a 13 ans..). Je pèse 70kg tout mouillé…
Ce trophée allait être ma première OP et par conséquent ma première expérience Milsim.
On décide donc de s’inscrire, avec mon frère qui, part la suite, ne pourra finalement pas m’accompagner. Alu me mettra en relation avec Blackout sur le forum Sniperland et c’est lui qui deviendra mon binôme de choc.
Au fil des mois, j’ai fiabilisé du mieux que je pouvais mon bolt. J’ai parcouru des dizaines de forums de rando, découvert le Bushcraft (merci eXtremilsim).
Je me suis équipé en optant pour le Vegetato (D5), particulièrement efficace dans les régions du sud de la France.

Très rapidement, le mois d’octobre pointa son nez, dernière ligne droite : les derniers gears, les tests d’emport, un peu de course à pied,… la pression qui monte.

La dernière semaine avant le départ fut particulièrement éprouvante au taf (je suis marin, sur un remorqueur). Je me suis en plus choper un bon gros rhume comme il faut, bref… c’est après 1h30 de sommeil et 24h de boulot dans les pattes que je saute dans le train en gare du Havre, vendredi 28 octobre à 10h03, 18kg de matos sur le dos. Dès les premiers mètres sur le quai de la gare, je réalise que ça va être très dur, que j’allais en chier. C’est donc plein d’appréhension que je monte dans le train direction Beziers, mélangée à l’excitation de ce que j’allais vivre et des rencontres que j’allais faire.

Après moult péripéties dont seule la SNCF connaît le secret, j’arrive à Montpellier où Alumyx m’attend. C’est chez lui qu’il est prévu que je passe la soirée et la nuit précédent l’OP.
On saute dans le TER pour Béziers, le courant passe tout de suite très bien avec l’Alu (pourtant non conducteur !). Un mec super jovial et généreux, tout comme sa famille.
Arrivé à Abeilhan, petite visite des lieux, repas copieux (un délicieux lapin…. Signe de mauvaise augure suprême, pour nous les marins…).
Derniers préparatifs, quelques sacrifices dans mon emport, le sac tout équipé avec la réplique dedans pèse finalement 16,5kg, 13,5kg si je porte le bolt dans les bras. Il va falloir faire avec.
Le lendemain, Blackout passe nous prendre vers 15h, direction Puivert. Sur la route, nous sommes pris dans un embouteillage. Nous arriverons en retard mais ça nous permet de prendre connaissance du paysage qui nous attend.. Et ça va grimper sévère..

Vers 19h30, nous arrivons finalement sur le parking du lac de Puivert. Quelques plastrons sont encore là, je fais la connaissance de Safari et de son quad Yamaha, qui nous mettront bien la pression quelques heures plus tard.
On se met en tenue rapidement, de toute façon, tout est déjà prêt : le sac, la réplique dans le sac, le PA sur la ceinture du sac, l’humiliator dans la poche de mollet du pantalon.. Paré.

21h, Marsouin et Safari nous emmènent tous les 6 dans deux 4x4 pour nous abandonner au milieu d’un champ avec la consigne d’attendre ici jusqu’à 23h. Marsouin nous distribue au hasard une carte à chacun. Sur cette carte figure: un lettre (pour nous, ce sera Alpha), les coordonnées UTM de notre position actuelle et celle de notre prochaine destination.
Ce prochain objectif consiste à rencontrer un contact dont nous avons la photo et d’obtenir de sa part des informations sur la suite de la mission. A un détail près, le contact est gardé par 2 cibles que nous allons devoir neutraliser.

Nous attendons tous que sonne 23h avec impatience. A ce moment, on a tous mangé un morceau, découvert les MRE pour certains ( !) ou des saveurs moins désagréables pour d’autres.
C’est à ce moment que tous les binômes ont étudié la direction à prendre et les choix quant à l’itinéraire.
A ce moment, j’ai commis ma première erreur en localisant de manière imprécise notre position initiale, j’ai confondu 2 routes… Notre objectif étant le plus à l’Est des trois, j’ai pensé prendre une direction Est dès le début, pensant être sur une route qui m’emmènerait directement à Puivert et que nous pourrions ensuite traverser le village (endormi… enfin j’espère)… Je pense que mon idée n’était pas si mauvaises à la base, mais c’était juste pas la bonne route.

22h45, ça commence à sentir le départ, Marsouin nous rejoint. Les départs seront échelonnés toutes les demi-heure. Nous sommes le binôme Alpha, nous partirons donc les premiers.

23h, Blackout et moi partons le cœur léger mais sur la mauvaise route. Assez rapidement je me rends compte que nous suivons un cap au Nord-Ouest et je commence à me poser des questions. J’ai compris mon erreur. On a donc coupé à travers champ et rejoint l’entrée de Puivert. C’est à ce moment que j’ai eu les pieds mouillés pour la 1ère fois ; désagréable sensation qui se reproduira très fréquemment durant toute l’OP. Ils ne sècheront pratiquement plus jusqu’à la fin.
A notre arrivée dans le village, on entend des voix. Il y’a des gens dans la rue. Nous voyons soudain un SUV blanc que l’on reconnaît tout de suite comme étant celui de Marsouin. Il se gare, nous rejoint et nous chambre un peu sur le fait qu’on ce soit planté de route et qu’on espère traverser le bled comme ça sans être vu sous les lampadaires.
Puis, presque paternellement, il nous dit « OK, c’est bon, je ne vous ai pas vu, je suis censé informer les autres des positions des snipers mais pour cette fois c’est bon… ». On verra par la suite et très rapidement qu’il ne faut pas faire confiance à Marsouin.

On traverse le village, rapidement, en mode tacticool mais un peu dans la panique. Personne ne nous voit et rapidement on arrive à la sortie du village. En face de nous, à 1km à peine, se trouve le début du sentier cathare. C’est par ce chemin que nous sommes censés gravir la montagne devant.
Nous progressons en nous cachant des voitures, bien que, la plupart du temps, nous marchons lampe allumée, debout sur la route.. En ballade quoi !
Bien évidemment, 500m plus loin, un plastron prévenu par Marsouin nous attendait (on apprendra plus tard qu’il s’agit de Safari) et nous tire dessus. Grosse surprise. On se précipite dans les fossés qui bordent la route. Contact radio pour se localiser, on arrive à se rejoindre dans un bosquet. On subit d’autres tirs, Blackout lâche une rafale dissuasive… J’attrape mon sac et cours me mettre à l’abri plus loin. Puisqu’il est fort probable que l’un de nous se fasse sortir, autant éviter que ce soient les 2 en même temps. Dans la nuit noire, nous avons l’impression d’être attaqués par 3 ou 4 personnes alors qu’il n’y avait que Marsouin sans réplique et Safari…
Vers 2h30, nos assaillants se lassent et nous laissent tranquille. Je dois rejoindre Blackout. Contact radio difficile, je le rejoins finalement dans un champ de maïs, bien boueux. Nous avançons de quelques centaines de mètres, un peu choqué de cette entrée en matière.
Depuis le début, nous avons commis des erreurs et nous nous sommes fait attaqués.. Ca commence fort !
Avec de la boue jusqu’au genou, le moral un peu en berne, on décide de s’arrêter faire le point, dormir et repartir avec le levé du soleil. Il est 3h15.
Devant nous se dresse un hangar. On entre. Il est rempli de tas de copeaux de bois, hauts de plusieurs mètres. On en dispose une bonne épaisseur afin de se faire un matelas plutôt confortable et isolé du sol. On s’endort pour 3-4 heures, réveillés avec les tous premiers rayons du soleil, les nuages qui entourent les montagnes et la brume en filament sur la plaine. Magique.



On se met en marche. On emprunte le sentier cathare. Soudain, on entend le bruit d’une voiture. On se cache dans un champ derrière des buissons. Le véhicule, un utilitaire de type C15 s’arrête devant nous. Un retraité en sort, un peu bougon et ouvre les portes arrières de sa camionnette. Il en sort 2 chiens et un fusil de chasse à canons juxtaposés, du type de ceux qui ne lancent pas des billes.
Coup de panique, on hésite à appeler Marsouin ou à signaler notre position au chasseur.. Finalement, nous attendons qu’il parte et continuons notre route, bien décidés à ne surtout pas faire de hors piste. Plus tard, nous recroisons le chasseur qui nous aperçoit, marque un temps d’arrêt, quelque peu surpris, puis trace son chemin comme il était venu, avec ses chiens.
Nous décidons de nous écarter du chemin et de marcher en parallèle du sentier. Rapidement, le chemin commence à monter.
Nous sommes obligés de regagner le sentier. Nous avons parfois des hésitations aux intersections mais nous progressons plutôt rapidement.




Au détour d’un sentier, nous croisons de nouveau un retraité qui surgit de nul part. Il nous indique un raccourci à travers le maquis permettant de gagner du temps : une piste de sanglier comme il dit.
Et c’est parti pour 5 heures de grimpette, avec les 16kg de sac sur le dos. Le chemin monte très vite et est bordé de ravins d’une 15aine de mètres.



Le terrain est boueux et glissant. C’est véritablement une épreuve physique et mentale très forte. Au ¾ du chemin, vers 10h, nous apprenons par un sms de Marsouin que le binôme Bravo (Renan & Remy) a du abandonner. Nous ressentons un mélange de forte inquiétude pour nos collègues (espérant qu’ils ne se soient pas blessés ou autre…) et un sentiment réconfortant : nous pensions être bons derniers après notre nuit de 4h. Après confirmation par Marsouin qu’ils étaient en bonne santé, nous continuons la difficile ascension.
Ici aussi, les lieux sont magiques, les points de vue fabuleux, les jeux de lumière, la couleur de la végétation… C’est superbe.







Après 100m de dénivelé à 45° particulièrement éprouvants, avec arrêt tous les 20 pas, on rejoint la cabane dite du ‘PC du Maquis’, ancien poste de commandement des résistants du Maquis de Picaussel entre 1943 et 1944.
Plus que quelques centaines de mètres vers le Sud et nous arrivons en vue de l’objectif : le refuge du maquis. A ce moment, j’ai une très forte douleur au genou et Blackout aussi est crevé par la montée.
Nous voyons à 100m ce que nous pensons être la cabane où se trouve le contact. En réalité, ce n’est qu’un grand panneau d’information. La cabane se trouve juste au dessus de nous et un des plastrons me sort à l’aide d’une courte rafale de son AEG. Je suis out pour 1 heure.
Je suis très déçu de mon inattention et de mon gros manque d’anticipation mais aussi soulagé de pouvoir aller m’asseoir un peu. Je rejoins la cabane des plastrons. Il y’a un feu de camp et de la nourriture à volonté ! Sanders, Lionel et le 3eme plastron sont aux p’tits soins. Quel pied !!
Blackout est resté dehors, il a une heure pour essayé de me secourir mais face à autant de confort dans ce refuge et après les 6 heures de marche de la matinée et le dénivelé qu’on a dû affronter, j’ai des scrupules et je lui crie de venir nous rejoindre se poser.




J’ai une grosse douleur au genou qui commence à me poser de sérieux problèmes. J’ai dû trop forcer en montant.
Au bout d’une heure, on reprend nos affaires et on récupère les informations concernant la suite de la mission. Il s’agit de redescendre la montagne par là où l’on était arrivé. Le 2nd contact se trouve dans un hameau tout près du hangar où nous avions passé la nuit. Il portera un cyalume blanc. Il sera présent de 21h à 23h, le hameau sera gardé par 14 plastrons. Le but est de s’infiltrer, obtenir les infos et s’exfiltrer du hameau.
On redescend la montagne, difficile. Nous sommes tous les deux physiquement atteints. Le moral commence à prendre un coup. Chaque pas fait mal et Blackout fait face à de grosses douleurs physiques de son coté aussi.
Vers 19h, après 4h de marche, nous avons rejoint notre hangar à bois, fatigués. Nous avons croisé un plastron qui a eu pitié de nous et nous a laissé passer (on devait vraiment avoir une sale gueule !)

Marsouin nous a rejoint plus tard vers 19h30, nous lui avons fait part de nos problèmes physiques et que la suite allait sûrement être très dure, voire impossible.
Finalement, nous décidons d’attendre 21h, le début de la prochaine mission pour voir si on est capable de le faire ou pas.
Blackout décide à ce moment d’arrêter l’OP. Il ne peut plus continuer.

Considérant le temps, l’argent et l’investissement personnel (train…etc) pour arriver ici, j’ai pris la décision de tenter l’infiltration. Mon genou me faisait mal quand je montais ou descendais mais sur le plat, la douleur était supportable.

A 20h45, je me suis donc levé d’un bond, j’ai pris mon bolt et j’ai sauté dans le champ en face.
Il faisait nuit noire. Les plastrons avec leurs lampes balayaient les champs entourant le hameau. Je progressais en rampant dans un champ labouré et boueux, m’arrêtant quand les faisceaux des lampes passaient sur moi. « eXtremilsim, la dose d’adrénaline qu’il vous manque » qu’il disait… ben là on est dedans. L’immersion dans le jeu est totale. Le stress aussi.
En rampant, je rejoins le bout du champ. Une ruelle me sépare du hameau. Les plastrons sont tout proches. Je suis caché derrière des herbes hautes, protégé par l’un des poteaux de la clôture.
Je chambre une bille dans mon bolt, je vise un ombre sous une lampe frontale. Il fait noir complet, je suis ébloui. 1er tir, j’entends de l’agitation, « elle est pas passé loin celle là ».
Les lampes s’agitent. Je chambre une 2eme bille, vise, tire. J’entends un « putain ! ». Des tirs d’AEG à billes traçantes passent au dessus de ma tête. Je chambre une troisième bille, tire et cette fois, j’entends un « POC ! », un râle et un bruit de corps qui tombe. J’apprendrais plus tard que j’avais réussi à atteindre Renan, passé plastron après son abandon, conformément aux règles du jeu.
Je profite que les lampes frontales se mettent à l’abri pour traverser la ruelle et me réfugier dans le fossé bordant la première maison du hameau. Je suis la clôture et contourne le jardin par derrière. Je franchis un taillis de ronces et pénètre dans le (grand) jardin de la propriété. De l’autre coté de la maison, il y a la ruelle du hameau où se trouve le contact.
Je fais quelques pas dans le jardin et là, toutes les lampes extérieures de la maison s’allument en même temps. Je cours me réfugier dans l’ombre, attendant soit que le propriétaire sorte, soit que les lampes s’éteignent toutes seules.
Deux minutes après, le jardin se replonge de lui-même dans l’obscurité. Je franchis un muret séparant 2 jardins. Je gagne la rue centrale. A ce moment, Marsouin, qui jouait le contact avec son cyalume blanc, passe devant moi. Je me lève, le mets en joue, au cas où… puis baisse mon bolt. Il me rejoint et me dit : « tu as eu de la chance toi… », j’ai pas compris le sens de cette phrase.
Il me remet alors la photo de la cible principale, point crucial de l’OP. La cible se trouvera le lendemain matin à 11h au PC du maquis. Le sommet de la montagne qu’on avait montée puis redescendue dans la journée.
Je l’informe de l’abandon définitif de Blackout et lui dis ne pas savoir si je pourrai refaire l’ascension, à cause de mon genou. Ma réussite sur cette mission d’infiltration m’avait redonné le moral et la douleur au genou ne m’ayant pas empêché de mener à bien cette 2eme mission, j’avoue que je me serais bien tenté la suite.
Mais reprendre le chemin cathare seul n’est pas prudent. Marsouin me dit donc préférer que j’abandonne là.
C’est ici que s’achève l’OP pour moi. Sur un sentiment de déception assez fort. Ma douleur au genou s’est estompée en 12h, je n’ai plus mal.
Plus tard, Alu & Mossy qui eux finiront l’OP, me demanderont pourquoi je ne les avais pas rejoints pour finir à 3. L’idée ne m’a pas traversé l’esprit sur le moment. Dommage. Mais de toute façon, j’en aurais peut-être pas eu la force. Cependant, n’ayant pas essayé, je ne saurai jamais.

J’ai rejoint les plastrons, retrouvé Renan & Remy qui m’ont raconté leur histoire et je suis monté en voiture au refuge du maquis où j’avais été touché le midi même, pour y passer la nuit. Sur une table en bois (isolé du sol), je me suis fait un matelas avec une couette qui traînait là, recouverte de ma couverture polaire, dans mon Snugpak. Une bonne grosse nuit.



Le lendemain, j’ai participé à la défense des cibles prioritaires avec les autres plastrons, l’occasion de faire connaissance avec eux. Des gars super sympas.

Lors de l’attaque d’Alu & Mossy, je me prends une bille par Mossy, en plein dans l’épaule. Elle pique celle-là! Tu m’as fait un 3eme sein pour quelques jours mon cher Terminator !

On est parti vers le point d’extraction en voiture. Là bas, la famille de Marsouin nous attendait avec des grillades, un steak cuit à la perfection et une côte de bœuf à tomber par terre.



On a repris la voiture, Black, Alu et moi et on est rentré dans l’Hérault.
Retour à la vie normale avec un bon bain, un repas copieux et chaud et un lit douillet dans la famille d’Alu. Je les remercie tous chaleureusement.
Le lendemain, j’ai repris le train, un jour de la Toussaint, les trains bondés, le stress du métro parisien… Arrivée à minuit au Havre, la tête pleine de souvenirs, et bien décidé que l’année prochaine, j’irai au bout de la mission.

Je tiens à remercier Marsouin chaleureusement pour avoir permis ça, ainsi qu’à tous les joueurs qui nous ont attendus des heures. Sanders, Safari, Lionel (merci pour les photos !!) et tous les autres. Merci à la la famille de Marsouin pour le festin à l’arrivée.. Et la p’tite bière qui allait avec.
Je suis très content d’avoir fait la connaissance de Blackout, Renan, Rémy, Alu, Mossy et Marsouin, ainsi que tous les autres sudistes.
Je tiens à remercier tout particulièrement ma copine, pour son soutien, sa pertinence et son immense patience.
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sebastos



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Mar 17 Juil - 13:56

Reco du terrain reportée au mercredi 8 et jeudi 9 Aout.
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sebastos



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Lun 30 Juil - 11:51

Est ce que quelqu'un peut changer le titre de ce sujet en "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012" ?

Parce qu'avec la pub que nous a fait Peter hier, je pense qu'on va avoir de nouveaux inscrits sur LRMA.
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Kikinou l'Americain



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Lun 30 Juil - 11:53

Voila pour toi Sébastos!
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sebastos



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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Lun 30 Juil - 11:54

Merci l'ami.
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Peter (Père fondateur)
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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Mer 1 Aoû - 21:53

Je fais remonter le sujet, en conseillant pour les intétéssés cette partie qui se joue sur un terrain immence et magnifique.
Chez nous la rencune n'existe pas.
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Peter (Père fondateur)
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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Dim 5 Aoû - 11:09

Pour les informations pour le plastron -------> http://www.languedoc-roussillon-milsim-airsoft.fr/index.php
Suis l'abeille

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MessageSujet: Re: "Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"    Aujourd'hui à 18:36

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"Trophée Craig Harrison - Plastrons du 1er au 3 Novembre 2012"
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